Documents utiles
Année 2010/2011
Mobilité Professorale
Le Kit de mobilité Enseignant 2010/2011
Mobilité de Formation
Le Kit de mobilité de Formation 2010/2011
Année 2011/2012
Mobilité Professorale
Le Kit de mobilité Enseignant 2011/2012
Mobilité de Formation
Le Kit de mobilité de Formation 2011/2012
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Année 2008/2009
Guide la fondation Kastler pour chercheurs étrangers
Le corps enseignant a un rôle important à jouer dans les échanges universitaires. En effet, le développement d’accords et de conventions n’est effectif que lorsqu’un pédagogue a jugé l’opportunité et la faisabilité d’un échange. Ainsi, l’enseignant peut intervenir à maintes occasions.
Vous êtes enseignant et vous souhaitez développer ou modifier votre collaboration avec une université européenne dans le cadre d'Erasmus, vous devez alors compléter un accord bilatéral destiné soit à des échanges d'étudiants (Student Mobility), soit d'enseignants (Teaching Staff). Le Service des Relations Internationales, dans certains cas, peut financer et organiser votre séjour sous le programme
« organisation de la mobilité ».
Des échanges peuvent être mis en place entre deux institutions. Ce sont des accords bilatéraux (ou conventions) qui déterminent la nature et les conditions du partenariat. La mobilité professorale, dans ce cadre, peut être favorisée par le Service des Relations Internationales, après programmation et budgétisation de la mobilité par la composante d’origine.
Grâce aux accords Erasmus conclus par l’Université, vous avez la possibilité d’effectuer une période d’enseignement à l’étranger financée par l’Union Européenne. Les frais de transport sont supportés par le Service des Relations Internationales, et les frais de séjour par une enveloppe européenne consacrée à la mobilité enseignante (un forfait par semaine).
Les seuls impératifs consistent à remplir votre contrat - enseignant et l'envoyer au Service des Relations Internationales accompagné d’un RIB.
A votre retour, renvoyez votre rapport détaillé accompagné de l'attestation d'enseignement de l'université d'accueil.
Lors d'un voyage officiel à Varsovie, le Président français Nicolas SARKOZY a annoncé que la France ouvrira son marché du travail à l'ensemble des ressortissants des pays ayant rejoint l'UE au 1er mai 2004. Jusqu'ici, seuls Malte et Chypre, ainsi que les 15 "anciens" de l'UE pouvaient librement exercer une activité salariée en France (dispense de la carte de séjour).
Au 1er juillet de cette année, les 8 autres pays ayant rejoint l'Europe en 2004 n'auront plus besoin de titre de séjour pour exercer une activité salariée en France et pourront travailler en France sur la seule base de leur passeport ou d'une pièce d'identité.
Il s'agit ici de la fin prématurée de la période transitoire initialement mise en place par la France pour protéger le marché de l'emploi. Ainsi, les chercheurs issus de ces nouveaux pays entrés en 2004 n'auront plus besoin de demander une carte de séjour pour travailler en France et auront un accès total et entier à ce marché.
Cette mesure ne vaut toutefois pas pour les ressortissants bulgares et roumains, entrés dans l'UE début 2007, qui resteront soumis à la carte de séjour pour exercer une activité salariée en France.
Cette information sera bientôt confirmée par un texte officiel.